Le chauffage, source de gaz à effet de serre qui épuise la planète, sert au confort
Voilà le confort bien essentiel, au même titre que la climatisation des véhicules, pour quelques jours par an ! Mais regardons un peu les cas particuliers qui font que nous augmentons le chauffage, du fait de l'inconfort.
L'effet de paroi froide
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Autre solution : isolation ou masquage de ces parois par des paravents ou des rideaux, des tentures, qui se mettent à une température plus élevée. |
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Pièce de pavillon où l'effet de "paroi froide" n'est pas très marqué du fait du chauffage à 22°C. La paroi n'est pas isolée mais doublée au BA13 (on constate la trace thermique des plots de colle en contact avec le mur). La fenêtre est en simple vitrage de 4 mm et laisse passer l'air froid.Dans la notion de "paroi froide", ce sont les températures apparentes qui entrent en ligne de compte, et non les températures vraies. |
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Le gradient vertical de température
Cause importante d'inconfort, évident sur sol non isolé et lorsque le chauffage ne part pas du sol (aérotherme dans le cas industriel). La stratification provoque un gradient thermique vertical, froid aux pieds et tête chaude. On parle de situation d'inconfort au delà de 1,5 °C / m. |
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Nous ne disposons pas d'exemple marqué chez un particulier. Ce thermogramme est réalisé dans un supermarché. On peut lire un gradient vertical de 5°C / m sur les rayonnages de gauche (10°C sur la hauteur de 2 m). D'où l'inconfort à la traversée des rayons et la canadienne du client, malgré la température moyenne correcte. Cette grande surface est chauffée par des aérothermes placés en hauteur (on en voit un au fond du magasin) : la chaleur est évacuée presque immédiatement vers l'extérieur aux jonctions des plaques d'isolant en sous-toiture - bords non jointifs puisque simplement posés sur rails - par construction. Une belle conception de l'ensemble = inconfort et consommation élevée. Le gérant du supermarché dit que le chauffage lui "coûte un oeil". Il lui reste à tenir compte des conseils de l'oeil du Thermographe. |
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Pièce de pavillon où l'effet de "paroi froide" n'est pas très marqué du fait du chauffage à 22°C. La paroi n'est pas isolée mais doublée au BA13 (on constate la trace thermique des plots de colle en contact avec le mur). La fenêtre est en simple vitrage de 4 mm et laisse passer l'air froid.
Nous ne disposons pas d'exemple marqué chez un particulier. Ce thermogramme est réalisé dans un supermarché. On peut lire un gradient vertical de 5°C / m sur les rayonnages de gauche (10°C sur la hauteur de 2 m). D'où l'inconfort à la traversée des rayons et la canadienne du client, malgré la température moyenne correcte. Cette grande surface est chauffée par des aérothermes placés en hauteur (on en voit un au fond du magasin) : la chaleur est évacuée presque immédiatement vers l'extérieur aux jonctions des plaques d'isolant en sous-toiture - bords non jointifs puisque simplement posés sur rails - par construction. Une belle conception de l'ensemble = inconfort et consommation élevée. Le gérant du supermarché dit que le chauffage lui "coûte un oeil". Il lui reste à tenir compte des conseils de l'oeil du Thermographe.